* Une banque Connectée

L’apport du digital permet d’offrir une expérience multicanale, ou plutôt omnicanale. Il est ainsi possible de se connecter aujourd’hui à sa banque à tout moment, et sur n’importe quel appareil connecté, à partir d’une simple application.

En donnant cette liberté d’accès aux utilisateurs, les banques ont ainsi pu supprimer du temps qui coûte pour libérer du temps qui rapporte. Le conseiller peut ainsi se consacrer à des missions de conseils et de relation de proximité.

En ce sens, l’agence s’est adaptée afin de devenir le lieu des services à valeur ajoutée et du conseil. Comme sur cet exemple à la Caisse d’Epargne Rhône Alpes.

* Une banque Intelligente (le big data)

Tous les 2 jours, le monde crée autant de données que durant tout le 20ème siècle. Une mine d’or pour les banques.

La menace de l’utilisateur hyper-connecté et hyper-informé devient une opportunité pour les banques, qui détiennent beaucoup d’infos sur leurs clients. Cette masse considérable d’informations, appelée Big Data, est un enjeu majeur.
Le but : cibler les besoins des utilisateurs pour leur proposer les bons produits au bon moment afin de générer des revenus supplémentaires.

On peut imaginer qu’après votre visite sur un site de voyage, votre banque vous reconnaisse comme client grâce à un cookie, et vous propose une publicité avec un crédit à la consommation (ex : 5.000 euros) déjà pré-accordé, car calculé sur la base de votre scoring.

* Une banque Agile

La «digitalisation» des processus entraîne des gains de productivité et une baisse des coûts significative, notamment par la mise en place de nouveaux moyens de paiement 100% digitaux ou encore la dématérialisation de certains documents.
A titre d’exemple, la Banque Populaire Côte d’Azur vient d’équiper en novembre 2015 ses 600 conseillers et directeurs de tablettes iPads.

Plus de 80% des produits et services de son catalogue commercial va dorénavant pouvoir être souscrit par signature électronique.
Auparavant, pour souscrire un crédit, il fallait parapher et signer un dossier de plusieurs dizaines de pages. Aujourd’hui, 1 seul clic suffit. 

* Une banque Sociale

Les banques ont investi rapidement les réseaux sociaux. L’enjeu est simple : améliorer leur image pour (re)conquérir les clients et collaborateurs de demain. Car c’est l’un des points les plus pénalisants pour les établissements financiers : l’absence de capital sympathie. Et la crise financière depuis 2007 n’a fait qu’accentuer ce facteur.
La diffusion de messages positifs et d’éléments de story telling permet ainsi de :

  • valoriser l’image de marque (engagement sociétal, expertise…)
  • renforcer la proximité (conversation ou gestion des réclamations comme sur le compte Twitter dédié de la BNP).

* La communication digitale au service de la performance commerciale

 

La communication digitale a aidé les banques à opérer ces mutations, en proposant des actions sur le web, les médias sociaux et les terminaux mobiles.

Les établissements financiers disposent de moyens conséquents et ont décidé d’investir massivement en communication digitale pour :

  • faire connaitre leurs nouveaux services,
  • les imposer face à une concurrence « agressive »,
  • rajeunir leur image,
  • ou encore montrer qu’elles sont à la pointe des évolutions technologiques.